Antilope tji wara Bamana, Mali Bois à patine…

Lot 26
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Antilope tji wara Bamana, Mali Bois à patine…

Antilope tji wara Bamana, Mali
Bois à patine brun foncé noir, clous tapissier, rotin, fibres, métal
H. 44 cm - L. 57 cm
Bamana Tji Wara Antelope, Mali
H. 17.32 in - W. 22.44 in
Provenance:
- Ancienne collection Maurice Nicaud, Paris
- Collection privée française
Publication:
- Dominique Zahan, Antilopes du soleil - Arts et Rites Agraires d'Afrique Noire, Edition A. Schendl, Vienne, 1980, planche 85, fig. III21
Cimier tji wara, la tête de grande taille étirée horizontalement par de longues cornes et des oreilles épointées. Des clous tapissier viennent orner le regard. Le corps dynamique, recouvert, de la même manière que le mufle, d'un décor géométrique, s'achève en une queue significativement ourlée. Caractéristique, comme l'étirement horizontal de la composition, de la région de Bamako et du Nord-Ouest du territoire Bamana, la tête et le corps sont sculptés séparément, et reliés par une bague de métal.
Si l'on reconnaît au premier regard le corps nerveux et les cornes annelées d'une hippotrague, la tête, le tronc, les pattes et la queue seraient, selon les commentateurs, ceux d'un oryctérope, connu pour sa puissance, et la rapidité avec laquelle il creuse des galeries et grottes souterraines. Cette qualité, liée dans la pensée Bamana, au travail de la terre, en expliquerait la symbolique sur les cimiers, portés lors de danses rituelles destinées à rendre les sols plus fertiles.
Nelson Aldrich Rockefeller (1908-1979)
Si sa famille est mondialement connue depuis son grand-père John Davison Rockefeller, comme pionnier de l'industrie du pétrole à la fin du XIXe siècle et première fortune mondiale au début du XXe siècle, elle l'est aussi par ses actions philanthropiques majeures et son goût pour l'art.
Nelson A. Rockefeller qui disait: ‘I am interested in the strength, the vitality of it, the fact you can touch it' a marqué son époque pour son engagement pour l'art tribal.
Pour assouvir sa passion, il a su s'entourer des meilleurs conseillers:
- René d'Harnoncourt, directeur du MOMA (1949-1967) qui entre 1949 et 1956 l'aida, par une approche systématique du marché, à acquérir ce qu'il y avait de mieux.
- Robert Goldwater (1907-1973), très connu pour son travail sur l'art africain et moderne qui l'aida aussi beaucoup à partir de l'automne 1956 et devint le directeur du nouveau Museum of Primitive Art (15 West, 54th Street) créé autour de la collection de Nelson A. Rockefeller qui apporta les 3 500 objets qu'il avait déjà à cette époque. Ce Musée fut fermé en 1976 et il fallut attendre 1982 pour revoir sa collection avec la construction au Metropolitan Museum of Art (MET), d'une aile Michael C. Rockefeller en souvenir de son fils, disparu tragiquement en 1961 lors de sa seconde expédition en pays Asmat, Papouasie Nouvelle-Guinée.
- Enfin Douglas Newton dont Nelson A. Rockefeller dit ‘Douglas Newton dont le rôle dans l'organisation et la conception de cette collection fut capital ‘. Il fut aussi déterminant dans la parution du livre hommage à cet immense collectionneur et à son fils Michael: Masterpieces of Primitive Art, The Nelson A. Rockefeller Collection, paru en avril 1978.
Nelson A. Rockefeller finit l'introduction de ce livre par ces mots: ‘J'ai passé ma vie à réunir des oeuvres d'art d'un grand nombre de civilisations. Cette passion m'a procuré un plaisir immense, elle m'a ouvert les yeux, elle a approfondi la compréhension que je pouvais avoir de l'humanité'.
Nelson Aldrich Rockefeller (1908-1979)
Nelson A. Rockefeller's family has been well known throughout the world since the time of his grandfather, John Davison Rockefeller, as pioneers of the oil industry at the end of the 19th century and the having greatest fortune in the world at the beginning of the 20th century. The family is also renowned for their great works of philanthropy, and their taste in art. Nelson, who said: ‘I am interested in the strength, the vitality of it, the fact you can touch it', made an impact on his era with his enthusiasm for tribal art.
To indulge his passion, he surrounded himself with the best advisers:
- René d'Harnoncourt, Director of MOMA (1949-1967) who between 1949 and 1956 helped him to acquire the best pieces with a systematic approach to the market.
- Robert Goldwater (1907-1973), very well known for his work on African and modern art, who also helped him a great deal from the autumn of 1956, and became the Director of the new Museum of Primitive Art (15 West, 54th Street), created around Nelson A. Rockefeller's collection - the 3,500 objects that he had already collected at this point. This Museum was closed in 1976, and his collection could not be seen again until 1982, when the Metropolitan Museum of Art (MET) was built, with a Michael C. Rockefeller Wing in memory of his son, who tragically disappeared in 1961 during his second expedition to the Asmat area, in Papua New Guinea.
- Finally, Douglas Newton, of whom Nelson A. Rockefeller said: ‘Douglas Newton whose role in the organisation and conception of this collection was crucial'. He was also fundamental in the production of the book in homage to this great collector and his son Michael: Masterpieces of Primitive Art, The Nelson A. Rockefeller Collection, published in April 1978.
Nelson A. Rockefeller ended the introduction to this book with these words: ‘I have spent my life collecting works of art from a large number of civilisations. This passion has brought me immense pleasure, opened my eyes, and deepened my understanding of humanity'.
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